God of War (Playstation 2)

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- Il faut que t’essaie God of War !!

- Ouais bof… c’est quoi comme jeu ?

- Dans God of War t’es méchant et tu trucides tout le monde !! C’est de la balle !!

Ce n’est que trois mois plus tard que je tombe sur ce jeu dans un magasin. Alors c’est loin d’être à cause de sa description enchanteresse que j’ai acheté le jeu. C’était avant tout son prix qui été ma foi fort raisonnable et parce que j’avais entendu dire que les critiques ne disaient que du bien sur lui... et comme je n’avait rien à mettre sous la dent depuis un moment je me suis dit « allez pourquoi pas... »

Le jeu commence avec Kratos au bord d’une falaise, avouant que les dieux de l’olympe l’on abandonné. Et se jetant dans le précipice pour mettre fin à sa vie, la scène est interrompue et le jeu revient quelques jours en arrières.

C’est sur ce départ fort intelligent qui nous laisse avec cette impression amère que quoi que l’on fasse durant nos périples notre destin est déjà scellé...

Nous prenons alors sans plus attendre les commandes de Kratos et nous sommes lâché à nous seuls dans les feux de l’action, à savoir sur un vaste galion prit en pleine tempête. Nous nous retrouvons à lutter contre des morts vivants en armures, pour nous familiariser avec le système de combats que l’on apprendra à perfectionner tout au long de l’aventure. Et c’est dans ce rapide déluge de coups, que l’on comprend à quel point le héros est... disons... efficace.

Munis de deux lames reliées à ses bras par des chaînes, c’est avec rapidité, force, précision et violence que vous déchiquetterez tous ceux qui oseront se mettre sur votre chemin.

Le système devient rapidement intuitif presque comme une seconde nature... un bouton pour une attaque faible, un autre pour une attaque forte, un autre pour choper un ennemi, un dernier pour sauter, des gâchettes pour se protéger, utiliser des magies et pour actionner des mécanismes, et pour finir un joystick pour les déplacement et l’autre joystick pour les esquives.

En suivant à travers le bateau on fait rapidement rencontre avec une bestiole qui impose par sa taille. Une hydre qui vous fera frémir et qui vous fera passer des moments de combats acharnés. Puis on enchaîne sur la première des nombreuses phases d’équilibre, où tel un funambule vous contrôlez Kratos sur des poutres de manières à ce qu’il arrive d’un point A à B sans tomber, ces phases m’on surpris car au lieu de vous ennuyer elles restent très stressantes et prenantes, bienvenues pour apporter un peu diversité aux combats.

Puis on poursuit sur du combat, entre temps on obtient sa première magie et on finit à avec une dernière rencontre avec l’Hydre. Et c’est à travers ce premier chapitre sur les mers servant d’apéritif, que l’on comprend à quoi on aura à faire tout au long du jeu : superbe level-design, ennemis fabuleux et nombreux, situations variées, arrière-plans travaillés, gameplay merveilleux et intuitif, temps de chargements très rares, etc.

Mais il y a autre chose à ne pas oublier... une des grandes force de ce jeu est sans aucun doute son héros, ou plutôt son anti-héro. D’un sadisme extrême, Kratos est un être abject que l’on se plaie à huer au long de l’aventure. Le jeu nous invite au fur et à mesures à cours de flash back à découvrir les scènes clés de son passé.

C’est l’eau à la bouche que l’on arrive à Athènes, nous est alors révélé les premières parcelles de l’histoire : La déesse Athéna nous confie une dernière mission, sauver Athènes qui est sous la joue de Ares et tuant ce dernier. De quoi motiver Kratos qui justement désire ce venger du Dieu de la guerre. Pourquoi donc ? Ça on le découvrira plus loin dans le jeu...

Tout au long de l’épopée on fera face à certaines énigmes qui pourront vous faire tester dangereusement vos neurones et votre patience.

On obtiendra des magies très plaisantes à utiliser que l’on pourra améliorer avec les orbes que les ennemis lâchent, on ne retrouvera par contre qu’une unique nouvelle arme. Heureusement le système de combat est là pour sauver la mise... si viciant, si brutal et à la fois si agréable on ne se plaindra pas des nombreuses phases de combats.

Pour finir parlons des quelques points faibles que le jeu possède : durée de vie trop courte. Vous bouclerez le jeu en 8-9 heures. Mais au moins on reprend l’aventure avec plaisir, avec en primes à la clé quelques bonus sympathique si vous vous daignez à finir le jeu dans une difficulté plus poussée.

Les boss malgré le fait d’être somptueux et marquants, ne sont qu’au nombre très réduits de trois !!

Nerveux, violent, bluffant, équilibré, brutal, surprenant God Of War marque la plupart des esprits qui osent le défier. C’est dans ce mélange presque parfait de Devil May Cry, Prince of Persia ou encore Onimusha que l’on tient un pot-pourri de suprême qualité qui au lieu de rougir face à la concurrence fait justement rougir celle-ci. Et dans pas si longtemps sort le II apparemment avec plus d’armes, plus long, plus beau, tout simplement plus !! De quoi ravir de nombreux joueurs qui se retrouve en Olympe rien que d’y penser...

Allez pour finir un cri du cœur : Dans God of War t’es méchant et tu trucides tout le monde !! C’est de la balle !!